mardi 29 janvier 2008

Bangkok

En quelques « clics », les derniers détails pour le contrat sont réglés, et je quitte la maison en taxi avec notre valise pour rejoindre Gaëtan à son bureau. Probablement la dernière fois que cela se passe comme ça, je n’ose pas encore y croire ! Arrivés à l’aéroport, une surprise nous attend : l’avion a plus d’une heure de retard. Nous nous traînons littéralement dans les boutiques à la recherche de passe-temps, prenons un verre dans un bar, traînons encore dans le hall, avant de nous poser à l’embarquement. L’avion qui s’approche de la porte est si petit qu’il nous semble impossible que toute cette troupe en attente puisse y entrer. Mais enfin, nous y voilà… et c’est parti pour plus de deux heures de vol. L’arrivée à l’aéroport est facile et efficace, nous sommes rapidement dans un taxi, mais c’est loin du centre-ville. A l’hôtel, c’est la surprise, il s’agit d’un boutique-hôtel en fait. Wow, la classe ! Ca brille de partout, la déco est incroyablement originale et l’accueil est très agréable. Dans la chambre, une lumière bleue tamisée donne une ambiance très relaxante, et les meubles sont à l’image de ceux de l’entrée, bienvenue à Bangkok mais il est bien tard!
Petit-déjeuner au bord de la piscine ensoleillée, puis départ à pied sur l’une des artères principales : Sumkum Vit. Nous sommes à la recherche du fameux tailleur que David nous a recommandé. Mission difficile, mais nous y parvenons et choisissons chacun de nombreux tissus. On nous avait aussi beaucoup parlé de la maison de Jim Thompson, un entrepreneur américain qui avait fondé un business dans les tissus, et qui participait à de nombreuses œuvres caritatives. Sa petite propriété composée de plusieurs maisons typiques au milieu d’un jardin et au bord de la rivière, est une véritable caverne d’Ali Baba. Les meubles sont superbes, les nombreuses pièces de porcelaine et toutes les sculptures aussi. Le couvert est mis pour quatre, quel accueil ! Nous y déjeunons tout en savourant de délicieux jus de fruit. Dehors, un conducteur de tuc-tuc aborde Gaëtan et le prévient que le palais royal est fermé dès 15h30. « Ah, merci pour le truc, mon ami, mais pour ce qui est de vos services nous avions prévu un autre moyen de transport ». En effet, des « Taxi-bateaux » font la navette jusque vers la « Golden Mountain », par contre pour les attraper c’est un peu compliqué. En effet, l’un d’eux nous a filé entre les doigts : avant même qu’il ait réellement amarré, il était déjà parti. Et nous sommes restés comme deux imbéciles à le regarder s’éloigner. Donc pour le prochain, c’est sûr, on se précipitera dessus, mais attention aux éclaboussures ;-) … et au toit qui se baisse, lors des passages sous les ponts très bas !!! Arrivés près du monument à la démocratie, nous visitons un temple puis nous nous enfonçons dans les rues à la recherche du fleuve. Nous errons bien longtemps, et la fatigue se fait ressentir, le long des rues piétonnes marchandes avec leurs cafés très fréquentés. Enfin, nous arrivons vers les embarcadères. Petite promenade d’abord le long des quais, puis embarquement sur un bateau qui fait la navette entre une rive et l’autre…. Et oui, car nous sommes du mauvais côté, mais ça nous ne le savions pas, surprise donc ! Le bateau suivant nous débarque pile à côté de l’Hôtel Oriental, où nous avions prévu de prendre le thé… qui sera finalement un agréable apéro avec vue sur le fleuve. Retour en taxi, non sans peine, puisque notre chauffeur fait d’abord semblant de ne pas connaître l’endroit, puis de ne pas vouloir mettre le compteur. Après une petite sieste, nous dînons au rythme de la salsa dans notre hôtel.
Le lendemain matin, à nouveau après un copieux petit-déjeuner, nous partons en taxi vers le Grand Palais. Mêmes soucis quant au compteur, et puis le chauffeur prend un itinéraire qui nous semble bizarre à première vue… Nous y parvenons enfin, et la visite se fait en pleine chaleur. Cela brille de partout par ici, il y a même un réplique en miniature du Temple d’Angkor Wat, que de beaux souvenirs ! Comme la sœur du Roi est décédée il y a peu, de nombreux thaïlandais viennent lui rendre un dernier hommage. Ici les couleurs du deuil sont le noir et le blanc. A pied nous nous rendons encore tout près, au Wat Pho, où se trouve le plus grand Bouddha allongé du monde, entièrement recouvert de feuilles d’or, et effectivement impressionnant. A la sortie, nous repérons un tuc-tuc, mais avant même que nous puissions lui donner notre destination, un passant avec ses deux garçons nous aborde pour nous proposer de nous aider à marchander. En fait il nous a recommandé deux endroits à « visiter », sans que nous le sachions vraiment, puisque notre chauffeur nous amène d’abord à l’un « le Buddha de la chance », puis chez un tailleur chez lequel il veut absolument que nous entrions. En fait, les gens reçoivent des commissions pour emmener des clients… mais nous ne sommes pas si décidés à en devenir les victimes. Sur un ton très gentil, Gaëtan propose d’augmenter le prix légèrement, à condition qu’il nous emmène tout de suite chez notre tailleur. Mais rien à faire, alors ni une ni deux, nous descendons et sautons dans un taxi. Tant pis… Le taxi en met un temps, car les embouteillages sont extrêmement denses ici, la circulation ne marche pas vraiment aux feux, mais plutôt à celui qui passera le premier. Devant la boutique nous croisons David justement… tiens tiens… ;-) rendez-vous demain soir à l’aéroport ! Les premiers essayages derrière nous, nous avons quand même faim, puisqu’il est près de 15h ! Direction un restau thaïlandais recommandé par David, mais celui- ci est malheureusement fermé… tant pis, essayons le Banyan Tree, il paraît que le Vertigo est magnifique… oui, seulement quand il est ouvert, lui aussi, grrrr !!! Nous prenons un petit en-cas sur place, et décidons de revenir ce soir. Petit passage chez Jim Thompson, car j’ai reçu une commande de tissu pour ma tante, puis promenade en ville dans un centre commercial des plus modernes (il a ouvert il y a seulement deux ans), et enfin réessayage des costumes et chemises. Mmmh, encore quelques retouches à faire s’il-vous-plaît ! Cette fois, le couturier est là avec sa fille qui nous regarde, médusée. Nous rentrons nous changer, puis repartons vers le restau thaïlandais – excellent – et pour une nouvelle tentative au Vertigo. Ce que vous ne saviez pas, c’est que le Vertigo se trouve au dernier étage d’une immense tour de forme rectangulaire très allongée, qu’il s’agit du 61ème étage et que le bar se trouve en plein air. Quelles émotions en atteignant la balustrade. La ville toute illuminée s’étend à perte de vue, on voit même le fleuve avec ses nombreuses embarcations… et quel « vertigo », c’est le cas de le dire ! En haut, nous ne sommes de loin pas les seuls. Depuis notre table, nous avons non seulement une vue imprenable sur le centre, mais également sur toutes les arrivées et départs des convives. Très intéressant. Notre barman s’incline majestueusement pour nous souhaiter la bienvenue et nous présenter la carte des boissons. Wow, la classe ! Nos cocktails alcoolisés se laissent boire tous seuls et la soirée passe vite. Retour au Dream Hôtel, les yeux pleins d’étoiles…
Dimanche matin, tout en petit-déjeunant, nous rédigeons quelques cartes postales… qu’il fait bon au soleil, dur dur de lever l’ancre ! Nous prenons la « skylane », un train moderne qui roule au dessus de la ville. Comme excursion, nous avons choisi d’aller voir le plus grand marché en plein air d’Asie. Il est si grand qu’un week-end ne suffirait pas pour tout explorer, et ce n’est pas en compagnie d’un homme qu’on pourra en voir ne serait-ce qu’un quart. Il y a foule ici et le soleil tape, c’est vrai que c’est fatiguant, mais on y trouve de tout et à des prix ridicules. Nous ramenons quelques babioles, et repartons vers le centre, car nous avons à nouveau rendez-vous avec le tailleur. Quelques derniers essayages, pour Gaëtan c’est tout bon, mais j’ai encore quelques ajustements à faire. « Promis, vous serez livrés à l’hôtel avant votre départ ». Bon, bon, ok… Déjeuner en face, puis retour à l’hôtel, où nous nous apprêtons à plier bagage… seulement Gaëtan reçoit un sms disant que l’avion a plus de deux heures de retards. « Ils commencent à nous gonfler !!! » - « Attends, heureusement qu’ils nous avertissent, on va s’installer tranquillement à la piscine »… dont on n’a pas vraiment profité jusque là. Ni une, ni deux, nous voilà installés sur deux chaises longues pour une petite sieste. Au moment de partir, oh surprise, un éléphant passe sur la route avec son maître perché entre ses deux oreilles. Quel spectacle inattendu en plein milieu de la ville… vite une dernière photo ! Le gars de l’hôtel fixe le prix par avance avec le chauffeur de taxi, et une fois de plus nous nous faisons attraper, notamment puisqu’il était censé passer par des raccourcis payants qui nous auraient fait gagner pas mal de temps. Mais bon, tant pis, cette fois on n’insistera pas. Sur place nous retrouvons David pour un hamburger, et j’ai ensuite juste le temps de faire un peu de lèche-vitrine – quelle envie, je vous recommande vivement les boutiques – avant d’embarquer. Le voyage du retour est long, nous atterrissons passé minuit et demain matin c’est mon premier jour de boulot… grrr !
Inutile de dire que lundi 21 j’étais morte, et quand les gens ne s’attendaient pas à vous voir parce qu’ils se sont trompés d’une semaine, et que donc on n’a rien, mais absolument rien à faire à part lire des histoires de fonds et autres documents bourrés de vocabulaire incompréhensible toute l’après midi, eh bien je peux vous assurer que j’ai failli m’endormir à plusieurs reprises. Bon, j’ai été présentée à mes collègues – expédié en quelques minutes puisque sur les 11 employés, nous n’étions que 7 présents ce jour là ; Christine m’a emmenée déjeuner des sushis ; et j’ai eu droit à quelques introductions sur des sujets par-ci, par-là. Premières impressions : les gens sont très gentils, Christine qui doit en partie me former, adorable… mais je sens que les tâches vont être passablement administratives. Il y a un début à tout, pense-je avec un long soupir… Le soir, Gaëtan et moi rentrons ensemble, et pour lui cela fait tout bizarre qu’il n’y ait pas de lumière chaleureuse et accueillante quand il passe la porte. Eh oui, les temps changent…
Mardi, j’ai déjà quelques tâches en plus, toujours très basique pourtant. A midi, Gaëtan déjeune avec Yves et son assistant Lionel chez Muthus Curry… ET… j’ai l’honneur d’y être conviée, attention, maintenant je ne fais plus partie des femmes oisives qui bronzent à la piscine, haha, victoire ;-) L’après-midi nous célébrons l’anniversaire d’un de mes collègues – toujours aussi peu de monde, mais c’est l’ambiance parfaite pour briser la glace! Le soir, nous retournons aussi bien vite à la maison, passablement lessivés.
Mercredi, attention, mon chef René m’a proposé de déjeuner avec lui en guise de bienvenue « Japonais, ça te dit ? » - « Oh oui… » - « Ok, alors je vais t’emmener dans un restaurant où ils servent de tout, c’est un buffet, et c’est à gogo. » Très sympa et bon, mais évidemment on n’en mange bien plus qu’à sa faim, et la digestion l’après-midi provoque des envies de sieste indescriptibles… Bon, à partir de maintenant, je vais faire plus attention, ça ne peut plus durer ainsi! Le soir, toujours aussi flemmards, nous rentrons à la maison à pied… soudain le « Heimweh » m’envahit, étrange, ce sentiment qui va et vient sans crier gare…
Jeudi midi, c’est l’autre Vice President pour qui je travaille qui me convie à déjeuner. Chinois cette fois. J’ai oublié de vous dire que là où je travaille, il y a tellement de restaurants, qu’il sera impossible de tous les essayer. Les plus sympas se trouvent au Basement 1 (comprenez « -1 »), et l’on peut y apercevoir la « Fountain of Wealth » ainsi que la lumière du jour. Je préfère, c’est un peu de fraîcheur dans cette ambiance laborieuse et de consommation à outrance. Frantz m’explique un peu plus comment tout est organisé et géré – enfin dans les grandes lignes, histoire de ne pas tout confondre. C’est très gentil de sa part, il devrait vouloir faire un break pendant sa pause de midi… Son père était né à Singapour et avait fui l’invasion japonaise en bateau à vapeur, pour se retrouver au Royaume Uni puis en Suisse. Pendant 25 ans, jusqu’en 1965, il n’est pas retourné à Singapour. Lui a grandi en Suisse puis a décidé un jour de venir s’installer ici. Il parle couramment anglais, français et allemand et baragouine le mandarin ; quelle chance ! A la sortie du bureau, Gaëtan et moi partons nous balader le long de la rivière pour atterrir finalement au Bouchon, un restaurant français que nous avions repéré quelques semaines avant. Excellent dîner dehors au bord de l’eau… on reviendra !
Vendredi, le « Heimweh » s’est heureusement estompé pendant la nuit, ça va « nettement » mieux, comme dit papa. Au bureau, j’apprends qu’il va falloir que je passe des examens pour pouvoir donner des conseils en investissement aux clients. Good news - bad news… il va falloir bosser, mais quand je les aurai passés, peut-être que le travail deviendra vraiment intéressant ? Moi aussi je suis plutôt faite pour la clientèle dans ce genre de métier, je crois. Attention, ce soir il ne s’agit pas de partir en retard car nous allons à l’opéra voir la première de « La Traviatta ». Gaëtan avait déjà repéré ça avant d’arriver à Singapour… Spectacle que l’on pourrait qualifier d’exotique par ici. La mise en scène est des plus classiques, et la distribution en grande majorité asiatique. Nous y croisons Irene et Thomas, rencontrés à une soirée avant Noël. Un peu fatigués après coup, mais quand même avec assez de forces, nous nous installons au bar Indochine près de la maison, pour quelques instants de concert en direct.
A bientôt;-)

Bangkok suite et fin!

Eheh, costard sur-mesure
Petit verre romantique au Vertigo (bar sur le toit du Banyan Tree)
La vue depuis le bar... Impressionnant!
La piscine sur le toit de notre hôtel
Encore un contraste au coeur de Bangkok

Suite de la journée de samedi...

Toujours le grand palace...
Et pourtant je mesure 1m90...
Celui-ci est plus à ma taille!!!
Avec le Bouddha couché
Le côté moderne de Bangkok

Bangkok, samedi 19 janvier matinée...

Circulation animée à Bangkok
Prête pour les visites?
Au grand palace...
Les videurs du palace...
La maquette d'Angkor Wat (vous vous souvenez?)

Suite de la journée de vendredi...

Wat Ratchanatda
Petite croisière au couché du soleil
Ouhlala... petit coup de fatigue...
L'apéro bien merité à l'hôtel Oriental
La vue depuis la terrasse de l'hôtel Oriental

Bangkok, vendredi 18 janvier matinée...

Première vue de Bangkok
La maison de Jim Thompson
Photo d'art dans la maison de Jim
Nous chez Jim ;-)
Bateau-taxi: vous lirez le texte pour savoir pourquoi on a pris le suivant...

vendredi 25 janvier 2008

Enfin des news...

PRE-Cambodge

Revenons un peu en arrière, pour les quelques jours qui ont précédé le Cambodge… A midi je déjeune avec Frédéric – on était dans la même classe à Madrid, et on s’est retrouvés par facebook après bien des années… il travaille à Singapour dans la City. Il a lui-même pris des cours de chinois, et me recommande NUS-extension, soit l’Université Nationale, les cours post- licence. Ce qui m’intéresse c’est qu’on y apprend aussi écrire. A voir…
Le dernier étage de la tour de l’hôtel Mandarin sur Orchard Road nous intriguait. Nous avions entendu parler d’un restaurant et d’un bar ; et tout laissait indiquer qu’on pouvait y admirer la vue à 360°C. Donc mardi 18 décembre, nous décidons d’aller y boire un verre après le dîner. Et effectivement c’est impressionnant même si l’endroit était désert ce jour là... étape obligée pour ceux qui viendront. ;-)

Mercredi 19, rdv avec David, directeur de Mauboussin qui me donne quelques tuyaux et me conseillera aussi de me mettre au chinois. Je vais ensuite faire les courses chez Carrefour : ce soir nous fêtons notre petit Noël, puisque nous serons loin à cette date. Je compose le menu sur place : pâté avec figues et salade en entrée, côtelettes d’agneau au citron et persil avec pommes de terre, et et et… la fameuse mousse aux fraises en dessert. Puis je rejoins Marcel pour un goûter au Paragon. On est tous deux dans la même situation : ayant suivi nos chéris à l’autre bout du monde, mais sans possibilité de job à l’horizon. Très frustrant, mais il faut relativiser. Aïe, le temps passe trop vite, les fourneaux doivent être activés !!! Gaëtan arrive tout souriant. Minute papillon, j’en ai plus que pour quelques minutes… ah, on n’oublie pas non plus les bougies en forme d’étoile et de sapin offertes par ta maman, et… « bon app » comme on dit en Suisse!

Jeudi 20 est un jour congé ici, et avec Gaëtan on discute beaucoup au sujet des cours de chinois. Cette petite phrase « si 1 milliard de personnes le parle, toi aussi tu devrais en être capable » fini par me convaincre. Le site a l’air très bien, les cours sont intensifs comme je le souhaitais, et le prix finalement raisonnable, si l’on divise par le nombre d’heures (280). Nous nous rendons sur place mais c’est fermé, puis nous nous dirigeons vers China Town, pour visiter le temple que j’avais repéré quelques semaines en arrière. C’est l’un des plus vieux de la ville, et quelques croyants viennent s’y recueillir. Malheureusement le fameux restau de sushis que j’avais essayé avec Atsuko et Yumie est fermé à midi. Nous déjeunons dans le coin, puis nous nous baladons sur Club Street, une des meilleures rues de restaus de la ville. Petit goûter trop bourratif, suivie d’une halte dans un magasin de déco qui m’attire l’attention. Et là… nous y découvrons un superbe bar en bois massif - quand j’écris massif, c’est dans tous les sens du terme. La dame nous a fait soulever à grande peine un petit tabouret dans le même bois. Le bar lui, pèse près de 1000kg, et ne peut être soulevé que par 4 hommes très robustes ! C’est exactement le style dont nous rêvions chacun… il est bien meilleur marché qu’en Europe, ne reste presque plus qu’à discuter le transport ;-) TBC (to be confirmed) ultérieurement, mais on ne peut pas trop réfléchir, il n’y en a que deux. De retour à la maison, nous attaquons la valise pour le Cambodge…

Vendredi après-midi, je vais finalement compléter mon inscription aux cours de chinois à l’Université, mais il faudra encore y être acceptée, car c’est sur candidature. Le reste de la journée appartient aux récits du voyage…


POST- Cambodge

Nous rentrons le 27 au matin du Cambodge. Qu’il fait bon de poser ses bagages, de retrouver ses affaires et de se sentir chez soi. C’est une sensation qui nous envahit de plus en plus à chaque retour, et c’est bon signe. Heureusement, on a toute la journée de libre devant nous, un peu de « far niente » nous fera du bien après toute cette varappe. On déjeune à la maison et c’est parti pour une balade sur Orchard Road, Scotts Road puis enfin Tanglin Road. Décidemment, il y a des supermarchés dans absolument tous les centres commerciaux. La paresse nous gagne, ce soir ce sera pain, fromage & jambon !

Un seul jour de travail dans la semaine, Gaëtan est ravi… par contre côté intendance de la maison, d’autres se réjouissent moins de cette perspective ! Je finalise aussi les formalités à la National University of Singapore pour les cours de Mandarin… wow, difficile d’imaginer. L’enveloppe de papa arrive avec deux DVD de musique « maison », quelle bonne surprise…

Samedi, chacun prend son temps pour répondre à quelques mails. En début d’après-midi nous partons direction Sim Lim, le plus grand centre commercial entièrement dédié à l’électronique. Aucun prix n’y est affiché, et tout se négocie. Nous nous faisons ensuite attraper par une pluie torrentielle, et restons bloqués pendant une bonne vingtaine de minutes dans un centre commercial. (Parenthèse de Gaëtan : « car les chaussures de Catherine sont pas waterproof »). Nous visitons deux temples du coin et finissons l’après-midi dans le cinéma, le plus froid de la ville. Le soir on dîne dans un restaurant libanais avec deux collègues de Gaëtan, Lionel et Sébastien, avant de jouer une partie de Monopoly Singapourien… Gaëtan sort gagnant, il tenait la banque ;-)

La soirée du 31 décembre approche, nous partons avec l’équipe organisatrice au Carrefour, où nous passons une bonne partie de l’après-midi. Ah, faire des courses avec des garçons, ça prend du temps… notamment lors des passages dans les rayons de boissons alcoolisées !!! Le soir, on devait faire une partie de bowling avec trois personnes qui ne se manifestent pas, alors tant pis pour eux ; nous partons dîner sushis avec un couple de notre résidence, Alexandra et Renato, qui nous convient à un cours d’une heure intense de vélo à leur fitness pour le week-end prochain… « Euh, c'est-à-dire qu’on n’a certainement pas le niveau nécessaire ?? » Rien à faire, ils sont trop heureux d’avoir trouvé deux nouvelles victimes.

Lundi 31, étant en charge d’une grande partie du buffet, je passe la journée aux fourneaux. Cela me fait penser aux préparatifs du Glögg, mais c’est tellement moins drôle sans mes deux super complices ni les « intrusions » de Teresa. Notre technicien vient réparer les dégâts aux murs – in extremis avant demain… et nous annonce qu’il nous invite à son mariage le 15 juin, un mariage singapourien cette fois, wow…!
Il n’y a pas moins de 6 plats à transporter et nous requérons l’aide d’Atsuko… encore un peu de son blush (d’une chouette marque japonaise) sur mes joues ; et c’est parti ! Nous sommes une dizaine d’invités : moitié suisses avec Lionel, Xavier, Sébastian et nous deux - moitié asiatique, Atsuko, Yumie, Teresia, Linda et Yushi. Autour de minuit, heure locale, nous recevons même certains appels et sms de nos familles et amis, cela doit leur faire bizarre de souhaiter leurs vœux avec 7h d’avance et pour nous c’est bien touchant qu’ils y pensent ! Atsuko et Yumie ne tardent pas, puisque la première a son vol pour Tokyo de très bonne heure, ni nous non plus… car nous déménageons enfin pour le plus grand appart demain!

Lever autour de 10h en cette première journée de l’an, avec pas mal d’énergie au départ… on finalise l’emballage de nos affaires, et on commence à attendre… les heures passent et nous n’avons toujours pas notre chambre. Je vais chercher quelques sushis ainsi que des affaires pour mes cours… Nous déjeunons. Toujours rien. Cela commence à faire long, surtout que nous aurions pu profiter de cette journée de congé. Pas plus tôt que 17h, nous sommes enfin appelé pour le transfert. Il faut faire vite par contre : cet appart doit être nettoyé en urgence car quelqu’un attend depuis plusieurs heures que nous en sortions. Vous êtes bien gentils, mais… NOUS AUSSI ON ATTEND DEPUIS 10H CE MATIN !!!! Petit pincement de cœur en déménageant le tout, mais on se réjouit tellement du nouveau que c’est vite oublié. Au cours de l’un de nos allers-retours, nous découvrons une équipe d’une dizaine de femmes de ménage qui s’activent déjà dans notre ancien appart. Une véritable invasion, c’est hyper désagréable alors que nos affaires y traînent encore… nous nous retenons à peine, la fatigue et la longue attente n’aidant pas. En tous les cas, ça va barder auprès de la direction !!! Tout en rangeant, nous commençons à organiser les différentes pièces, et à refaire un peu la déco avec nos objets personnels. Décidemment, ça contribue drôlement à se sentir mieux chez soi. Après quelques argumentations, la salle de bain douche deviendra officiellement celle de Gaëtan, et la chambre d’invités mon… « Boudoir », celui dont j’ai toujours rêvé, avec mes habits et mes cours. Dilemme cornélien sur comment ranger la cuisine, car autant l’autre manquait de place de rangements, autant celle-ci a beaucoup trop de placards, mais ne nous plaignons surtout pas ;-) La soirée se termine bien tard, après avoir tout rangé… ouf !

Le 2 janvier les cours de mandarins commencent, cela fait un peu bizarre de se remettre en mode estudiantin, mais je me réjouis beaucoup à la perspective de rencontrer de nouvelles personnes et d’avoir un challenge d’une telle taille. Nous ne sommes que six élèves pour commencer (chacun d’un pays différent) mais quatre autres doivent nous rejoindre au cours des prochains jours – parfait comme ça on apprendra d’autant plus vite. Nous avons trois professeurs dont une pour l’écriture et les deux autres pour le parler et la prononciation. Cette matinée passe drôlement vite, et comme la plupart des autres, je me demande pourquoi diable j’ai choisi quelque chose d’aussi dur… pour chaque voyelle, il n’y a pas moins de 5 manières de la prononcer, ce qui change toute la signification des mots. Les profs nous font répéter à tour de rôle, ce qui entraîne parfois des fous rires. L’après-midi je me mets assidument à réviser mes cours, car sinon je risque d’être bien vite perdue. Et effectivement les cours vont s’enchaîner à un rythme effréné : au bout de 3 mois nous devrions être capables de reconnaître et d’écrire près de 500 signes. Le soir, dîner « dumplings » au Paragon, animé par les récits de la journée.

Ca fait longtemps que nous ne sommes pas allés au ciné, et Gaëtan voudrait bien voir « I am Legend »… un peu comme mon frère Pierre qui était monté sur les genoux de papa pour ne plus en redescendre quand nous avions vu Jurasic Parc 1, Gaëtan me sert de refuge lors des nombreux passages très agressifs. Il n’y a rien à dire quant à la qualité des images, très impressionnante, mais sinon c’est un film drôlement dur.

Vendredi soir, on se retrouve à la maison, mais sur un coup de tête décidons de ressortir dîner… mais où ? Nous fouillons nos guides quand soudain, Gaëtan en découvre un au nom très poétique: « Flûtes at the Fort ». Réservation faite, nous nous préparons pour fêter la nomination AVP de Gaëtan ainsi que le début de mes cours. Le fameux restaurant australien se trouve en bas du Fort Caning Parc, c’est une maison « black & white », comme ils les appellent ici, soit une ancienne habitation du très beau style colonial. Nous sommes placés à l’extérieur, un peu à l’écart, devant un petit parc en pente illuminé. Au menu : bisque de homard/ Crocodile et Kangourou/ Canard avec un vin australien d’une qualité exceptionnelle. Souvent le dessert sert de consolation, ou de petite gourmandise extra ; mais là nous avions si bien mangé que même en étant pourtant imbattables en gourmandise, nous y avons renoncé.

Samedi 5, après un rapide petit déjeuner, nous retrouvons Alexandra et Renato pour notre cours de fitness « tant attendu ». Arrivés une vingtaine de minutes à l’avance, nous ne sommes pas les seuls, mais les autres sont déjà en train de faire un échauffement intensif, qui commence à faire peur. La prof arrive, et sur une ambiance disco, nous nous mettons tous à pédaler comme des malades. Et effectivement ça marche, car jamais nous n’aurions réussi à tenir le coup aussi longtemps. A la sortie, nous sommes littéralement lessivés mais prenons encore un café avec eux avant de partir en direction du zoo. Le temps n’a pas l’air d’être au beau fixe, mais nous nous y aventurons quand même. L’exercice nous a donné une faim de loup, et c’est ainsi que nous commençons par un déjeuner… à l’abri. Heureusement, car en effet, il se met à pleuvoir des trombes. Zut, mais alors zut alors. Nous achetons deux de ces survêtements imperméables, et nous aventurons dans le parc dès la première éclaircie. Malheureusement la pluie revient bien vite, et c’est depuis un petit train que nous faisons la visite, ou plutôt loupons plus de la moitié. Tant pis, on reviendra alors… dehors la queue pour le taxi n’est pas aussi terrible que nous le pensions. Nous faisons quelques courses et nous installons devant Harry Potter 1 que nous venons d’acheter.

Dimanche, c’est difficile de démarrer. Quelques tâches ménagères qui prennent toute la matinée, et nous partons du côté d’Arab Street. C’est un quartier de petites maisons et échoppes, vendant des tissus ou vieilleries pour la plupart. Nous ramèneront une huile essentielle à la citronnelle, partons ensuite du côté de Bugis Junction et de son marché, ramenons quelques achats pour Gaëtan et c’est parti pour China Town, où nous avons rendez-vous pour dîner. Que de quartiers en une journée, c’est intéressant A l’ avance pour une fois, nous avons encore le temps de nous balader dans une rue marchande et d’acheter l’objet décoratif qui nous permettra de diffuser l’huile essentielle. Dîner coréen ensuite avec Marcel, Suzi, Yumie et Michael tout en racontant nos récits des vacances… mais aïe, aïe, aïe, c’est drôlement piquant comme nourriture!

Le 7 après mes cours, rendez-vous avec Yumie pour déguster quelques sushis, c’est décidé, nous allons tester tous les sushis de la ville pour faire un rapport ;-) Question cours, cela devient de plus en plus difficile, et le soir, il faut encore trouver le courage de tout apprendre… surtout que vendredi nous avons notre premier test !

Mardi, j’ai enfin rendez-vous avec Ines, qui est très occupée avant leur séjour de 3 semaines en Suisse. Nous prenons un très bon café avec son amie Martina sur Orchard Road. Je me réjouis de connaître Ines un peu mieux !

Mercredi, nous avions prévu de déjeuner avec ceux de ma classe, et l’une d’entre elles a proposé un « food court » non loin. Le concept du foodcourt ressemble un peu au restaurant des Coop et Manor, mais ce sont différents propriétaires et on y trouve de tout en matière de nourriture asiatique. Par contre, ces « food court » sont toujours dans des centres commerciaux, et la plupart du temps il n’y a aucune fenêtre… pire encore, l’éclairage de celui-ci est fait au néon jaune, ce qui n’arrange rien. Quelques courses au Carrefour qui se trouve au même endroit, cette fois je refais une tentative de poisson, mais en demandant au poissonnier de m’enlever entrailles et arrêtes. Difficile de se faire comprendre ici, la réponse est toujours un « yes, yes » voir « can, can », qui se veut rassurant, mais en fait il n’a pas enlevé les arrêtes. Heureusement, pour celui-ci, pas besoin de se battre autant que la dernière fameuse fois !

Le fameux dîner entre nanas a lieu jeudi soir, nous sommes une douzaine et avons rendez-vous sur la terrasse d’une pizzeria. La soirée est très animée, Ines a très bien organisé et je fais surtout la connaissance de celles qui sont autour de moi : une autrichienne, une indonésienne, et une mexicaine très drôle, qui va terminer la soirée complètement pompette.

Le 11, c’est le jour du test, ca se passe très bien, mais j’oublie des « arrêtes de poisson » sur un signe, comme je les appelle. Bon, si ce n’est que ça, ce ne sera pas trop grave, et effectivement j’obtiendrai 96% de réussite… je n’avais pas d’aussi bonnes notes depuis l’école ! Avant de rentrer, je fais quelques courses au Carrefour pour notre pendaison de crémaillère, heureusement que l’on peut se faire livrer ! Le soir, nous nous baladons avec Gaëtan avant de retrouver Maria et Claudio dans une très bonne pizzeria (La Forchetta), ainsi qu’un autre couple qu’ils nous présentent à cette occasion. Deux bouteilles de champagne s’invitent à notre table pour célébrer deux bonnes nouvelles et nous passons avec eux une très bonne et joyeuse soirée.

Samedi, nous partons à la découverte d’East Coast Parc, qui se trouve au bord de l’eau. Nous y louons un tandem, première expérience pour les deux… ça s’avère très comique, malgré le fait que je sois consignée à la place arrière, Gaëtan n’acceptant pas de ne pas avoir les commandes ;-) Le parc est très fréquenté, et il y a plusieurs attractions intéressantes. Nous l’échappons belle à un terrible orage qui passe juste un peu plus à l’intérieur des terres, cela relève du miracle. Puis le soir, nous achetons encore la suite des Harry Potter, et faisons quelques préparatifs pour notre fête de demain avant de nous endormir devant le no 2 d’Harry.

Dimanche matin, les fourneaux s’activent bien tôt car il s’agit en fait d’un brunch, dès midi, suivi de piscine pour ceux qui voudront rester. Pas très ponctuels heureusement, nos invités commencent à arriver petit à petit. La plupart ne se connaissent pas entre eux, c’est chouette de pouvoir les présenter et de voir qu’ils s’entendent bien. La fête s’étale sur plusieurs heures, surtout que les derniers, David et Daniel, n’arrivent qu’à 15h30 ! Nous terminons on bord de la piscine, il fait beau et chaud. Le soir, nous grignotons quelques restes en regardant l’épisode no 3.

Lundi, je reçois un message sur mon répondeur, René Zehnder de Swiss Asia Financial Services a reçu mon CV par Yann Mocellin, et aimerait me rencontrer… wow, il y a même un e-mail, ils ont l’air motivés… mais quelque part, je n’y crois plus vraiment, et puis il y a les cours de mandarin. Après réflexion, je préfère garder tout ça pour moi et on verra bien… entretien mercredi prochain, je n’ai pas beaucoup de temps pour me préparer… ;-)

Mardi, après les cours, Ines et moi déjeunons sur Orchard Road, dans le « food court » auquel Maria m’a déjà emmenée. C’est le seul que je connaisse qui ait des fenêtres vers l’extérieur, et il est vraiment bon surtout. Surprise, elle me propose ensuite de faire un saut dans notre piscine avant ses cours d’anglais. Chouette alors, et nous passons ainsi une très chouette après-midi à bavarder tout en bronzant. Ensuite je file faire les courses car ce soir nous avons Nicole et son mari qui viennent dîner à la maison. Il n’y a jamais personne dans ce supermarché là, c’est idéal. Pour l’une des première fois de ma vie, je crois, je suis prête avant l’arrivée de nos invités et même de celle de Gaëtan… improving ;-) La soirée se prolonge jusqu’à tard, ils nous donnent encore un tas de conseils, c’est chou de leur part, mais nous avons l’impression d’en avoir fait plus en 3 mois qu’eux en 7 ans. Ils ont trois enfants, c’est peut-être ça…

Après les cours de mercredi et un déjeuner avec l’indonésienne et le british de ma classe, je me rends donc à cette interview. Bien plus tranquille que d’habitude… serait- ce parce que j’ai trouvé mon but avec le mandarin, ou parce que pour une fois, je ne ressens pas la pression de tous ceux qui croisent les doigts pour moi ? Cela se passe même mieux que d’habitude. Dès le départ, ils me font sentir que je suis la candidate idéale, et qu’ils sont prêts à rembourser les cours de mandarin pour m’avoir à disposition… de suite ! Wow… et en plus ils ont l’air vraiment sympa et cool. J’appelle Gaëtan et lui fixe rendez-vous en bas de son bureau… car en plus du bon salaire, ce job se trouverait à moins de 5 minutes de chez lui. Pratique… Evidemment, lui, tombe des nues. De mon côté je n’aurais maintenant aucun mal à refuser, car en plus je sais que je vais regretter le mandarin… mais le simple fait qu’ils aient essayé de m’avoir, et que cette fois ce ne soit pas moi qui doive me battre pour obtenir quelque chose me donne des ailes. Donc je lui propose d’y réfléchir et de me dire franchement ce qu’il en pense… Arrivée à la maison, j’ai déjà une proposition de contrat… wow, la classe ! Ca me rappelle pourquoi on avait choisi l’Indochine : la rapidité de leur réponse nous avait épatés tout en nous faisant sentir des clients importants. C’est vrai que c’est comme ca que ça marche… Donc relecture attentive du contrat, et réflexion sur les points que j’aimerais changer. Toute la nuit cette histoire me travaille. En effet, c’est ce que je voulais dès le départ, ce pourquoi j’ai eu quelques moments de grosses déceptions après les réponses négatives, je pourrais ainsi mieux contribuer à notre vie ici, et puis il y a cette pression que volontairement ou non certains me mettent à force de me demander où j’en suis. Mais d’un autre côté, et malgré les difficultés, par plaisir je choisirais le mandarin, et je n’aime pas abandonner des challenges en cours de route. Toute la nuit cette question va me travailler…

Comme nous partons ce soir pour Bangkok, et que le contrat demande que je commence lundi 21, il faut agir dans l’urgence. Bien des gens préfèrent réfléchir longtemps avant d’être sûr d’avoir pris la bonne décision, mais je dois dire que j’ai toujours été beaucoup plus efficace sous stress. Le matin je décide d’annoncer mon départ à l’université. Pas moyen de se faire rembourser par contre, ce n’est pas du très bon marketing, grrr ! Je rejoins ensuite Maria chez elle pour déjeuner, elle est vraiment chou, et j’ai beaucoup de plaisir à la découvrir dans son appart, entièrement décoré avec leurs meubles, puisqu’ils sont là pour 3 ans. Puis retour à la casa pour boucler la valise avant de rejoindre mon chéri au bureau pour notre week-end prolongé.

La suite de nos aventures avec notre voyage à Bangkok prochainement…

Quelques moments de notre pendaison de crémaillère

Suzy et Ines
Claudio, Maria et sa délicieuse tarte au citron!
Vue depuis notre imeuble

Les cours de chinois

L'université de Catherine
et sa classe de chinois

Au zoo...

Crocodile affamé...
Singe dans son habitat
Chauves-souris et leurs attributs;-)
Souvenir d'une journée pluvieuse!!!

Divers à Singapour

Sultan mosquée vers Arab Street
Dans le quartier de Bugis
Tandem sur l'East Coast

Moments entre amis...

Petit lunch au bord de notre piscine
Soirée Monoply et je vous dirai pas qui a gagné...:-)
Le fondant au chocolat de Catherine à Nouvel-an... Mmmmmh!!!
Premier lunch japonais pour Catherine, Azuko et Yumie
et premier dîner entre filles...

mercredi 2 janvier 2008

Divers Siem Reap

Le chauffeur de Tuk-Tuk
Les artisans d'Ankgor
Eléphant à la pagode de Siem Reap
Le vieux marché

Les temples d'Angkor V

Eléphant au Mebon oriental
L'aventurier ;-)
Enfants dans les temples
On n'est jamais si bien servi que par soi-même
Garuda (enfin je crois...)