Le grand jour du « paintball » arrive enfin, c’est ainsi que le grand guerrier Gaetano el Barbudo quitte courageusement la maison, non sans un attirail approprié. Pendant ce temps, sa plus fervente admiratrice effectue quelques longueurs à la piscine, avance dans son bouquin puis dispute une partie de tennis avec Yumie. Quelques trois heures plus tard, Gaetano el Barbudo arrive triomphalement avec deux énoooooormes bleus qui changeront de couleur plusieurs fois par la suite. Une chouette expérience, bien du plaisir à ramper, mitrailler et éviter les attaques… Une fois le Barbudo décrassé et ses habits dans la machine pour un programme spécial, nous entamons une promenade amoureuse sur Orchard Road. Après 20h, la plupart des magasins sont quand même fermés au début de la rue. D’un côté c’est un peu rassurant. Nous terminons par dîner indien au « food court » de Wisma Atria.
Dimanche matin, nous avions parlé de faire un déjeuner avec Franz et sa famille chez nous. « Midi ??? », parlons plutôt d’un brunch alors… Trois salades, une ciabatta achetée en dernière minute et une tarte au citron accompagnée de mini toblerones qu’ils nous ont gentiment apportés avec une bonne bouteille de vin : mmmh, miam miam ! Rachel, sa femme, est Singapourienne et enseigne l’Anglais dans une école privée. Sa fille Caroline n’a que huit ans et demi mais est déjà si réveillée… elle parle Anglais, Mandarin et Français. Nous passons ainsi plusieurs heures à faire connaissance et échanger nos impressions d’ici et d’ailleurs. Après avoir rangé puis traîné un petit peu rien que les deux, nous entamons une ballade en passant par une colline au dessus d’Orchard Road. Nous entrons d’abord dans un chouette magasin de décoration, puis dans un des plus beaux hôtels de la ville à ce qu’il paraît – et dont la première fonction était celle de Club Allemand. Plus tard, nous croisons David dans la rue, qui comme chaque dimanche vient inspecter sa boutique Mauboussin à Ngee Ann City. Nous terminons au cinéma à voir un film pour enfants.
Encore un lundi à déjeuner avec Yumie et Sonja, mais c’est peut-être la dernière fois, puisque Sonja rentre en Suisse bientôt et compte voyager un peu avant. Cette fois, nous nous retrouvons au petit bistrot de sandwichs sous le Credit Suisse que Gaëtan m’a montrée l’autre jour. Un bon compromis puisqu’elle se trouve à mi-chemin pour nous trois. Les regards des deux célibataires se posent souvent sur certains des passants, quant à moi j’attends de croiser celui de mon amoureux qui devrait peut-être passer après son déjeuner avec Yves… Le soir, j’ai à nouveau rendez-vous avec Yumie pour notre spa que nous avions réservé à prix dérisoire avant « Chinese New Year ». C’est assez décevant, en fait. Puis, nouvel épisode de la série sur la Deuxième Guerre Mondiale, mais cette fois ce sera sans moi. Mon bouquin – même si j’en connais le dénouement – me semble plus passionnant.
Depuis mardi 11 mars, le pull en laine de Gaëtan reste au bureau la nuit et m’est bien pratique la journée. Avec le temps de cochons qu’il fait, le vent qui traverse parois ainsi que fenêtres, et la clim que l’on ne peut régler, il me semble qu’il fait plus froid que dans notre bureau d’Antiquorum en plein hiver ! Notre informaticien est venu régler les ordinateurs pour les deux nouveaux qui arrivent bientôt : Nancy, qui sera assistante administrative et Jason, le nouveau comptable. René est d’accord aussi pour que je change de place, chouette car j’aurai une belle vue depuis sa fenêtre. Nous descendons rapidement au Carrefour pour quelques courses avec Franz et déjeunons sushis à l’étage tout en bavardant longuement. Ces derniers soirs, nous sommes un peu fainéants avec Gaëtan et ne sortons guère. C’est aussi un peu la faute du temps quelque part.
A midi nous déjeunons tous les deux avec David de Mauboussin au Teppan Yaki, cette cuisine japonaise qu’ils font devant vous. C’est bon, mais lent et cher. Les conversations vont bon train avec David, sur l’horlogerie en général, sur sa marque et l’entreprise de Daniel dans laquelle il a passé quelques temps et qui vient de se faire racheter. Le soir, nous avons probablement à nouveau regardé un peu la télé, consulté nos mails et fait quelques téléphones. Je ne m’en rappelle pas très bien.
Jeudi nous avions Yves et sa femme Aldina pour dîner à la maison. J’essaye de varier un peu les dîner, mais ce n’est pas toujours facile sans mes nombreux livres de cuisine, qui sont presque tous restés à Genève. Pendant que je m’affère en cuisine, Gaëtan comme d’habitude dispose la table et prépare l’apéritif. J’aime bien cette complicité. Très sympathique soirée en leur compagnie, c’est la dernière fois qu’on les voit avant l’accouchement en Suisse… Ils nous racontent un peu leur histoire sur comment ils étaient venus pour une année, et ont décidé de rester ici finalement. C’et vrai que le cadre est idéal pour élever des enfants, mais c’est dur aussi pour la famille de ne pas les voir grandir.
Vendredi, c’est un peu la course, mais je prends le temps d’aller nager à midi. En effet nous avons une piscine et deux courts de tennis entre ma tour (qui est la no 3) et la tour no 2. C’est impressionnant de lever la tête de l’eau et d’apercevoir ces tours imposantes qui brillent au soleil. La nouvelle assistante, Nancy, arrive lundi et j’ai un tas de trucs à terminer afin de prendre le temps pour lui expliquer toutes les tâches. Il va falloir improviser, car je n’aurai certainement pas le choix de retravailler les notes de Christine décorées avec mes annotations gribouillées. Le soir je sors un peu tard et rejoins le chouchou 2 à la maison. Là, Gaëtan m’apprend qu’il a perdu un plombage, et qu’il va falloir trouver un dentiste rapidement. Sans me changer, nous descendons demander l’avis de la réception puis repartons illico en direction du Fullerton Hotel. Après quelques hésitations, nous dînons au Saint-Julien, qui est un restaurant très chic et aux plats très raffinés. Nos voisins de table se font charmer par deux serveuses. Qu’il est facile d’augmenter un peu l’addition après tant de flatteries, et nos deux gus qui ne se rendent pas compte du piège… derrière moi un couple très élégant – lui italien, elle de l’est probablement – que je ne peux donc malheureusement pas observer. Nous entamons ensuite une ballade à travers quelques rues désertes de la City, avant d’atterrir dans un pub irlandais pour terminer la soirée.
Samedi, Gaëtan peut crier victoire car enfin je me remets à faire des grasses matinées. Nous traînons un peu à la maison le matin, pendant que je prépare quelques plats à emporter à la pendaison de crémaillère de Stephen et Nicole, puis sortons chacun de notre côté pour quelques emplettes. Je rejoins Gaëtan un peu plus tard, on lui cherche de nouvelles baskets et ce n’est pas une mince affaire. Soit les modèles présentés sont immondes, soit ils n’ont pas sa taille. C’est désespérant ! Juste avant de quitter le centre, nous croisons Martina et son copain et décidons de nous voir le lendemain. Lorsque nous arrivons à la pendaison de crémaillère, la fête bat déjà son plein et nous sommes pratiquement les derniers. Pas étonnant avec moi, n’est-ce pas ? Nicole nous montre un peu la maison, très bien décorée d’ailleurs – évidemment, il est architecte. Au début c’est un peu difficile, nous ne connaissons personne d’autre… mais les conversations autour du canapé sont plus animées et nous faisons la connaissance de quelques couples. Tous d’une autre génération. Une dame m’explique comment son garçon lui demandait de lui expliquer la neige qu’il n’avait jamais vue… et comment il s’est jeté dedans la première fois en hurlant de joie. Un professeur nigérien nous raconte, lui, que c’est un peu difficile de voyager en Asie avec un tel passeport, et qu’ils n’ont donc pas eu la chance de découvrir beaucoup des alentours avec sa famille.
Dimanche, mon score d’heures de sommeil s’améliore toujours, mais cette fois, Gaëtan dort encore à point fermé quand je pars faire un tour au Paragon et nous acheter des croissants à tartiner avec la merveilleuse pâte Ovomaltine qu’Alan nous a ramenée. Dernier jour de l’exposition du Louvre sur les sculptures grecques, nous ne pouvions rater ça ! Et c’est parti pour le Musée National d’Histoire, qui abrite quelques autres petites collections. Nous faisons une pause à la cafétéria qui sert des jus de fruits délicieux et très désaltérants, je ramène un t-shirt aux motifs chinois pour Gaëtan et nous terminons assez tard dans l’après-midi. En tous les cas, le Musée de la Civilisation Asiatique, ce ne sera pas pour tout de suite ! Retour vers la maison, après avoir encore été au Mount Elisabeth Hospital pour trouver le dentiste, je fais quelques longueurs et nous nous préparons pour sortir dîner avec Martina et son ami au Dim Sum du Paragon. Au lieu de rentrer ensuite, nous faisons une dernière tentative pour les baskets et finalement en ramenons une paire.
Lundi matin, Nancy est déjà là quand j’arrive. Elle a l’air très gentille et pleine d’énergie… tant mieux ! Je commence mes explications et ne semble pas me débrouiller trop mal. Nous avions prévu une pause petit-déjeuner afin de la présenter aux autres, et c’est ainsi que nous allons faire quelques courses au Carrefour. Un peu comme d’habitude, j’ai prévu trop de choses, mais bon… Nous déjeunons ensuite avec elle, Franz, Brian et Marcel que je voulais présenter à Brian et Franz. Il cherche toujours un travail, et eux pourraient être de bons conseils… j’apprécie leurs disponibilités. L’après-midi passe vite, entre ce que je montre à Nancy, et le plus pressé auquel il faut parer. Je l’emmène ensuite faire un tour pour se familiariser avec les facilités de nos tours. Le soir, nous ne faisons pas grand-chose.
Mardi matin, grand jour, au lieu de partir au bureau, je vais au Ministère de l’Emploi, retirer mon nouveau permis de travail… munie de mon bouquin, je m’assieds dans l’immense salle bondée de gens, mais moderne, avec air conditionné et une quantité de chaises pour s’assoir. Je repense à cette époque où nous faisions la queue à Madrid pour nos permis de résidence – rien à voir, quelle différence d’ambiance! L’attente dure environ une heure, mais elle passe vite grâce à la lecture. La dame qui m’accueille est souriante et très sympathique. Revenez dans trois heures au plus tôt, ce sera prêt. Je fais un saut au bureau, car j’ai quelques « deadlines » pour aujourd’hui. Explique encore quelques détails à Nancy. Heureusement qu’elle a de la lecture avec le « Compliance Manual » très volumineux… car je les abandonne l’après-midi, cette fois pour de bon. Je déjeune rapidement avec Gaëtan, passe chercher mon permis (cela va très vite pour cette opération-là) et rentre à la maison avec un mal de tête à hurler… ça y est, je suis malade, et pour de bon ;-(
Dimanche matin, nous avions parlé de faire un déjeuner avec Franz et sa famille chez nous. « Midi ??? », parlons plutôt d’un brunch alors… Trois salades, une ciabatta achetée en dernière minute et une tarte au citron accompagnée de mini toblerones qu’ils nous ont gentiment apportés avec une bonne bouteille de vin : mmmh, miam miam ! Rachel, sa femme, est Singapourienne et enseigne l’Anglais dans une école privée. Sa fille Caroline n’a que huit ans et demi mais est déjà si réveillée… elle parle Anglais, Mandarin et Français. Nous passons ainsi plusieurs heures à faire connaissance et échanger nos impressions d’ici et d’ailleurs. Après avoir rangé puis traîné un petit peu rien que les deux, nous entamons une ballade en passant par une colline au dessus d’Orchard Road. Nous entrons d’abord dans un chouette magasin de décoration, puis dans un des plus beaux hôtels de la ville à ce qu’il paraît – et dont la première fonction était celle de Club Allemand. Plus tard, nous croisons David dans la rue, qui comme chaque dimanche vient inspecter sa boutique Mauboussin à Ngee Ann City. Nous terminons au cinéma à voir un film pour enfants.
Encore un lundi à déjeuner avec Yumie et Sonja, mais c’est peut-être la dernière fois, puisque Sonja rentre en Suisse bientôt et compte voyager un peu avant. Cette fois, nous nous retrouvons au petit bistrot de sandwichs sous le Credit Suisse que Gaëtan m’a montrée l’autre jour. Un bon compromis puisqu’elle se trouve à mi-chemin pour nous trois. Les regards des deux célibataires se posent souvent sur certains des passants, quant à moi j’attends de croiser celui de mon amoureux qui devrait peut-être passer après son déjeuner avec Yves… Le soir, j’ai à nouveau rendez-vous avec Yumie pour notre spa que nous avions réservé à prix dérisoire avant « Chinese New Year ». C’est assez décevant, en fait. Puis, nouvel épisode de la série sur la Deuxième Guerre Mondiale, mais cette fois ce sera sans moi. Mon bouquin – même si j’en connais le dénouement – me semble plus passionnant.
Depuis mardi 11 mars, le pull en laine de Gaëtan reste au bureau la nuit et m’est bien pratique la journée. Avec le temps de cochons qu’il fait, le vent qui traverse parois ainsi que fenêtres, et la clim que l’on ne peut régler, il me semble qu’il fait plus froid que dans notre bureau d’Antiquorum en plein hiver ! Notre informaticien est venu régler les ordinateurs pour les deux nouveaux qui arrivent bientôt : Nancy, qui sera assistante administrative et Jason, le nouveau comptable. René est d’accord aussi pour que je change de place, chouette car j’aurai une belle vue depuis sa fenêtre. Nous descendons rapidement au Carrefour pour quelques courses avec Franz et déjeunons sushis à l’étage tout en bavardant longuement. Ces derniers soirs, nous sommes un peu fainéants avec Gaëtan et ne sortons guère. C’est aussi un peu la faute du temps quelque part.
A midi nous déjeunons tous les deux avec David de Mauboussin au Teppan Yaki, cette cuisine japonaise qu’ils font devant vous. C’est bon, mais lent et cher. Les conversations vont bon train avec David, sur l’horlogerie en général, sur sa marque et l’entreprise de Daniel dans laquelle il a passé quelques temps et qui vient de se faire racheter. Le soir, nous avons probablement à nouveau regardé un peu la télé, consulté nos mails et fait quelques téléphones. Je ne m’en rappelle pas très bien.
Jeudi nous avions Yves et sa femme Aldina pour dîner à la maison. J’essaye de varier un peu les dîner, mais ce n’est pas toujours facile sans mes nombreux livres de cuisine, qui sont presque tous restés à Genève. Pendant que je m’affère en cuisine, Gaëtan comme d’habitude dispose la table et prépare l’apéritif. J’aime bien cette complicité. Très sympathique soirée en leur compagnie, c’est la dernière fois qu’on les voit avant l’accouchement en Suisse… Ils nous racontent un peu leur histoire sur comment ils étaient venus pour une année, et ont décidé de rester ici finalement. C’et vrai que le cadre est idéal pour élever des enfants, mais c’est dur aussi pour la famille de ne pas les voir grandir.
Vendredi, c’est un peu la course, mais je prends le temps d’aller nager à midi. En effet nous avons une piscine et deux courts de tennis entre ma tour (qui est la no 3) et la tour no 2. C’est impressionnant de lever la tête de l’eau et d’apercevoir ces tours imposantes qui brillent au soleil. La nouvelle assistante, Nancy, arrive lundi et j’ai un tas de trucs à terminer afin de prendre le temps pour lui expliquer toutes les tâches. Il va falloir improviser, car je n’aurai certainement pas le choix de retravailler les notes de Christine décorées avec mes annotations gribouillées. Le soir je sors un peu tard et rejoins le chouchou 2 à la maison. Là, Gaëtan m’apprend qu’il a perdu un plombage, et qu’il va falloir trouver un dentiste rapidement. Sans me changer, nous descendons demander l’avis de la réception puis repartons illico en direction du Fullerton Hotel. Après quelques hésitations, nous dînons au Saint-Julien, qui est un restaurant très chic et aux plats très raffinés. Nos voisins de table se font charmer par deux serveuses. Qu’il est facile d’augmenter un peu l’addition après tant de flatteries, et nos deux gus qui ne se rendent pas compte du piège… derrière moi un couple très élégant – lui italien, elle de l’est probablement – que je ne peux donc malheureusement pas observer. Nous entamons ensuite une ballade à travers quelques rues désertes de la City, avant d’atterrir dans un pub irlandais pour terminer la soirée.
Samedi, Gaëtan peut crier victoire car enfin je me remets à faire des grasses matinées. Nous traînons un peu à la maison le matin, pendant que je prépare quelques plats à emporter à la pendaison de crémaillère de Stephen et Nicole, puis sortons chacun de notre côté pour quelques emplettes. Je rejoins Gaëtan un peu plus tard, on lui cherche de nouvelles baskets et ce n’est pas une mince affaire. Soit les modèles présentés sont immondes, soit ils n’ont pas sa taille. C’est désespérant ! Juste avant de quitter le centre, nous croisons Martina et son copain et décidons de nous voir le lendemain. Lorsque nous arrivons à la pendaison de crémaillère, la fête bat déjà son plein et nous sommes pratiquement les derniers. Pas étonnant avec moi, n’est-ce pas ? Nicole nous montre un peu la maison, très bien décorée d’ailleurs – évidemment, il est architecte. Au début c’est un peu difficile, nous ne connaissons personne d’autre… mais les conversations autour du canapé sont plus animées et nous faisons la connaissance de quelques couples. Tous d’une autre génération. Une dame m’explique comment son garçon lui demandait de lui expliquer la neige qu’il n’avait jamais vue… et comment il s’est jeté dedans la première fois en hurlant de joie. Un professeur nigérien nous raconte, lui, que c’est un peu difficile de voyager en Asie avec un tel passeport, et qu’ils n’ont donc pas eu la chance de découvrir beaucoup des alentours avec sa famille.
Dimanche, mon score d’heures de sommeil s’améliore toujours, mais cette fois, Gaëtan dort encore à point fermé quand je pars faire un tour au Paragon et nous acheter des croissants à tartiner avec la merveilleuse pâte Ovomaltine qu’Alan nous a ramenée. Dernier jour de l’exposition du Louvre sur les sculptures grecques, nous ne pouvions rater ça ! Et c’est parti pour le Musée National d’Histoire, qui abrite quelques autres petites collections. Nous faisons une pause à la cafétéria qui sert des jus de fruits délicieux et très désaltérants, je ramène un t-shirt aux motifs chinois pour Gaëtan et nous terminons assez tard dans l’après-midi. En tous les cas, le Musée de la Civilisation Asiatique, ce ne sera pas pour tout de suite ! Retour vers la maison, après avoir encore été au Mount Elisabeth Hospital pour trouver le dentiste, je fais quelques longueurs et nous nous préparons pour sortir dîner avec Martina et son ami au Dim Sum du Paragon. Au lieu de rentrer ensuite, nous faisons une dernière tentative pour les baskets et finalement en ramenons une paire.
Lundi matin, Nancy est déjà là quand j’arrive. Elle a l’air très gentille et pleine d’énergie… tant mieux ! Je commence mes explications et ne semble pas me débrouiller trop mal. Nous avions prévu une pause petit-déjeuner afin de la présenter aux autres, et c’est ainsi que nous allons faire quelques courses au Carrefour. Un peu comme d’habitude, j’ai prévu trop de choses, mais bon… Nous déjeunons ensuite avec elle, Franz, Brian et Marcel que je voulais présenter à Brian et Franz. Il cherche toujours un travail, et eux pourraient être de bons conseils… j’apprécie leurs disponibilités. L’après-midi passe vite, entre ce que je montre à Nancy, et le plus pressé auquel il faut parer. Je l’emmène ensuite faire un tour pour se familiariser avec les facilités de nos tours. Le soir, nous ne faisons pas grand-chose.
Mardi matin, grand jour, au lieu de partir au bureau, je vais au Ministère de l’Emploi, retirer mon nouveau permis de travail… munie de mon bouquin, je m’assieds dans l’immense salle bondée de gens, mais moderne, avec air conditionné et une quantité de chaises pour s’assoir. Je repense à cette époque où nous faisions la queue à Madrid pour nos permis de résidence – rien à voir, quelle différence d’ambiance! L’attente dure environ une heure, mais elle passe vite grâce à la lecture. La dame qui m’accueille est souriante et très sympathique. Revenez dans trois heures au plus tôt, ce sera prêt. Je fais un saut au bureau, car j’ai quelques « deadlines » pour aujourd’hui. Explique encore quelques détails à Nancy. Heureusement qu’elle a de la lecture avec le « Compliance Manual » très volumineux… car je les abandonne l’après-midi, cette fois pour de bon. Je déjeune rapidement avec Gaëtan, passe chercher mon permis (cela va très vite pour cette opération-là) et rentre à la maison avec un mal de tête à hurler… ça y est, je suis malade, et pour de bon ;-(
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